Nouvelles de Lémania N°6

Nouvelles de Lémania N°6

L’offre de formation de l’Ecole Lémania est particulièrement vaste, surtout si l’on considère l’ensemble du groupe. Vous trouverez dans ce numéro une brève présentation de l’Institut Domi, qui prépare ses élèves aux examens de maturité suisse à distance et de Lémania Music, qui est une entreprise fictive permettant aux élèves du commerce et du CFC de mettre en pratique l’après-midi ce qu’ils apprennent le matin.

Vous trouverez aussi dans ce numéro l’annonce d’une journée Portes Ouvertes à Lémania.

Nous avons le pénible devoir de vous annoncer le décès de Madame Henriette Desaigues survenu le samedi 24 février 2018.

Je vous souhaite une bonne lecture et vous rappelle que c’est avec plaisir que je recevrai à mon adresse email ci-dessous toute information que vous souhaiteriez voir publiée dans les Nouvelles de Lémania.

Philippe Du Pasquier

Président de Business School Lausanne

Membre du Conseil d’administration de Lémania

philippe.dupasquier@bsl-lausanne.ch

JOURNEE PORTES OUVERTES

Une journée Portes Ouvertes aura lieu à l’Ecole Lémania le samedi 17 mars de 10 h 00 à 16 h 00. Elle donnera l’occasion à tous ceux qui le souhaitent de s’informer sur les diverses formations proposées et leur permettra de rencontrer les responsables des différents programmes.

Vous y êtes tous cordialement invités. Nous vous encourageons vivement à y participer et à y convier toutes les personnes parmi vos relations qui pourraient être intéressées à mieux nous connaître.

Vous trouverez de plus amples détails ainsi qu’un formulaire d’inscription (l’inscription est facultative) en suivant ce lien : https://www.lemania.ch/journee-portes-ouvertes/

DECES DE MADAME HENRIETTE DESAIGUES

Nous avons le pénible devoir de vous annoncer le décès de Mme Henriette Desaigues (née Hurter), survenu le samedi 24 février 2018 après une longue maladie.

Mme Desaigues était l’épouse de M. Michel Desaigues (1926-1996), engagé en 1954 comme professeur d’économie, de droit et de comptabilité et directeur de la section du baccalauréat français depuis sa création en 1959 jusqu’à 1989.

Mme Henriette Desaigues a longtemps aidé Mme Ruth Du Pasquier (la mère de l’actuel directeur général Jean-Pierre Du Pasquier) dans la conduite de l’internat avec beaucoup d’engagement et de compétence. Elle était une proche amie de feue Claudine Du Pasquier, alors directrice du secrétariat.

Nous garderons tous un excellent souvenir de Mme Desaigues et de sa riche personnalité.

INSTITUT DOMI

L’Institut Domi a été fondé il y a plus de 50 ans déjà par Madame Colette Solesio qui le dirigeait depuis son domicile dans les hauts du quartier de Chailly. Cet institut proposait à l’époque des formations par correspondance.

C’est en août 2008 que l’institut a été repris par le groupe Lémania. Les développements rapides de l’informatique et la considérable baisse des prix des ordinateurs ont permis de développer de nouvelles manières, plus rapides et plus souples, de communiquer avec les apprenants.

Si les méthodes ont radicalement changé, la mission de l’institut est restée fondamentalement la même : permettre à des personnes qui ne peuvent pas suivre des cours dits « standards » soit parce qu’elles sont sportives/artistes d’élite, soit parce qu’elles ont des problèmes de santé ou des enfants en bas âge ou encore que l’environnement scolaire n’est pas adéquat pour elles, d’entreprendre des études.

L’Institut Domi, sous la conduite de son directeur, M. Raphaël Sola, est actuellement en expansion. Il compte environ 45 élèves qui suivent le programme en 2 à 3 ans. Les élèves sont particulièrement mûrs et motivés par un corps professoral dévoué, qui compte d’ailleurs certains maîtres enseignant aussi à Lémania. « Sans leur engagement et leurs compétences, rien ne serait possible, dit M. Sola. Je suis fier de ce que nous avons réussi ». Les résultats exceptionnels obtenus jusqu’à la session passée (100 % de réussite aux examens de maturité fédérale pour les cinq dernières sessions) justifient largement ce sentiment.

  1. Sola insiste également sur le fait que l’enseignement comporte aussi une petite part de présentiel qui apporte un soutien décisif aux élèves et que ces derniers sont accompagnés et entourés par les professeurs lors des sessions d’examen.

Nous souhaitons plein succès à l’Institut Domi et à M. Sola et sommes persuadés que ce programme de formation a un grand avenir devant lui, car il répond à un véritable besoin dans la population de notre pays.

Vous trouverez plus d’informations sur l’institut, ses développements récents et de nouvelles offres de cours en suivant ce lien :  http://www.institut-domi.ch/.

 

 

LEMANIA MUSIC

Lémania Music est une EPCO, entreprise de pratique commerciale, ou entreprise fictive ou encore entreprise d’entraînement, située à la rue Beau-Séjour 1-3. Lémania Music existe depuis 2014 et elle est membre de Helvartis (https://www.helvartis.ch/fr/entreprise_de_pratique_commerciale), société faîtière regroupant les EPCO suisses.

Le concept des entreprises de pratique commerciale est né en Allemagne vers 1920 et c’est dans les années 1950 qu’il est apparu en Suisse. Il n’y a que peu de telles entreprises en Suisse romande, alors qu’elles sont assez nombreuses en Suisse alémanique. Cela est un point très positif pour les élèves, car ils sont obligés de beaucoup communiquer en allemand, en anglais ou en italien avec les autres EPCO.

Comment fonctionne une telle institution ? Elle est organisée comme une entreprise avec des départements d’administration, de marketing, de comptabilité et de ressources humaines. Les opérations (commandes, paiements, gestion des salaires, etc.) se font entre les différentes écoles membres d’Helvartis. Le réseau compte environ 60 EPCO en Suisse et près de 7’600 dans le monde entier.

 

 

Lémania Music vend des instruments de musique, des partitions et des CD. On peut y passer des commandes virtuelles sur le site EPCO.

L’EPCO, qui fonctionne tous les après-midi sauf les vendredis de 13 h 00 à 17 h 30, est actuellement fréquentée par environ 25 élèves des cours de commerce et du CFC qui passent en principe trois mois dans chacun des départements.  Cela leur permet d’effectuer concrètement toutes les tâches auxquelles ils seront confrontés dans leur vie professionnelle. Cela leur permet aussi de renforcer les connaissances théoriques acquises dans les cours du matin. Les règles qui règnent à la rue Beau-Séjour ne sont pas celles de l’école, mais bien celles qui s’appliquent dans un cadre professionnel.

Ces cours pratiques seront bientôt proposés également à des personnes en réinsertion professionnelle et qui doivent valider leurs acquis.